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MON PORTFOLIO

Je vous présente quelques travaux afin que vous puissiez vous faire une idées sur mon univers.

  • PRINT // CSY Piscines

  • EDITION // CSY Piscines

  • PRINT // Ma Cave à Vin

  • EDITION // Ma Cave à Vin

  • PRINT // Musée de la Romanité

  • PRINT // Comédie de l'Est

  • PRINT // Fêtes des Lumières

  • PRINT // Data Vision

  • EDITION // Institut d'Art Contemporain

  • EDITION // CE Caisse d'Epargne Picardie

  • EDITION // 6 Bis Quai Saint Vincent

  • PRINT // Illustration

  • PRINT // Illusion

  • WEB // CSY Piscines

  • WEB // BNM & C

  • ANIMATION // Bonjour

  • ANIMATION // L'Ascension

  • CRAYON / CRAIE

  • PEINTURE

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A PROPOS

Après un BTS design graphique option multimédia à l'École Presqu'île suivi d'une licence professionnelle, Infographiste Multimédia à Lyon, je mets à votre service mon professionnalisme, mes compétences et ma créativité.

Polyvalente et autonome, j’assure un projet de la conception à la fabrication. Méticuleuse et passionnée, chaque projet est une remise en question.

Je serai donc ravie de pouvoir créer toute communication : identité visuelle, dépliant, affiche, édition, illustration, site internet, invitation... Pour votre entreprise ou pour vous, citoyens !

  • Print 92%

  • Edition 90%

  • Web 75%

  • Animation 65%

CONTACTEZ-MOI :

PRINT // CSY Piscines

Refonte de l’identité visuelle de l’entreprise CSY Piscines. Celle-ci construit et réalise l’entretien des piscines à Vaison la Romaine, Vaucluse. Réalisation également de toute la papeterie.

EDITION // CSY Piscines

Leurs réalisations ainsi que leurs savoirs faire, se retrouvent au coeur de l’édition grâce aux éléments photographiques. L’entreprise accorde une importance primordiale à ce support de communication.

PRINT // Ma cave à vin

Création pour une nouvelle structure de caviste de toute la charte graphique. Elle représente l’univers du vin qui se veut à la fois authentique et jeune.

EDITION // Ma cave à vin

Création d’une édition au format A5 portrait. Celle-ci présente les valeurs de l’entreprise, les différents vins et champagnes proposés, classés par région, ainsi que quelques conseils importants à propos de la conservation et de la dégustation.

PRINT // Musée de la Romanité

Ce nouvel équipement muséal, emblématique et révélateur de l’enracinement de l’identité nîmoise dans la civilisation romaine, sera également une vitrine au rayonnement international et un lieu d’études et de recherches. Il devra être à la hauteur des exceptionnels monuments antiques de la ville, auxquels il sera associé et devenir une véritable porte d’entrée pour la visite et la compréhension de la cité romaine et de l’aménagement du territoire inter régional. Le musée veut une identité visuelle qui reprenne toutes les valeurs énumérées précédemment. J’ai donc réalisé deux propositions

PRINT // Comédie de l'Est

Maître Puntila et son Valet Matti de Bertholt Brecht Contexte : La pièce, écrite en 1940, est inspirée des récits de l’écrivain finlandais, Hella Wuolijoki (en), qui a hébergé Brecht durant son exil en Finlande (1939-1940). Cette oeuvre majeure du dramaturge allemand évoque les relations, à la fois fascinées et irritées, entre deux personnages que tout sépare ou oppose. Après la lecture de l’oeuvre et quelques recherches, j’ai proposé 3 affiches différentes. Elles ont fait parties de l’exposition que le théâtre de la Croix-Rousse mettait en oeuvre pour la pièce de Berthold Brecht.

PRINT // Fête des Lumières à Lyon

Création de plusieurs propositions d’affiches pour la fête du 8 Décembre à Lyon. Les conditions : créer une typographie par la superposition de formes puis animer les lettres pour mettre en avant et faire vivre l’événement.

PRINT // Data Vision

Pierrot par Guy de MAUPASSANT Conte parut le 09 octobre 1882, dans le journal Le Gaulois à Henri Roujon

Mme Lefèvre était une dame de campagne, une veuve, une de ces demi-paysannes à rubans et à chapeaux à falbalas, de ces personnes qui parlent avec des cuirs, prennent en public des airs grandioses, et cachent une âme de brute prétentieuse sous des dehors comiques et chamarrés, comme elles dissimulent leurs grosses mains rouges sous des gants de soie écrue.
Elle avait pour servante une brave campagnarde toute simple, nommée Rose.
Les deux femmes habitaient une petite maison à volets verts, le long d’une route, en Normandie, au centre du pays de Caux.
Comme elles possédaient, devant l’habitation, un étroit jardin, elles cultivaient quelques légumes. Or, une nuit, on lui vola une douzaine d’oignons.
Dès que Rose s’aperçut du larcin, elle courut prévenir Madame, qui descendit en jupe de laine. Ce fut une désolation et une terreur. On avait volé, volé Mme Lefèvre ! Donc, on volait dans le pays, puis on pouvait revenir.
Et les deux femmes effarées contemplaient les traces de pas, bavardaient, supposaient des choses : «Tenez, ils ont passé par là. Ils ont mis leurs pieds sur le mur; ils ont sauté dans la plate-bande».
Et elles s’épouvantaient pour l’avenir. Comment dormir tranquilles maintenant !
Le bruit du vol se répandit. Les voisins arrivèrent, constatèrent, discutèrent à leur tour ; et les deux femmes expliquaient à chaque nouveau venu leurs observations et leurs idées.
Un fermier d’à côté leur offrit ce conseil : «Vous devriez avoir un chien». C’était vrai, cela ; elles devraient avoir un chien, quand ce ne serait que pour donner l’éveil. Pas un gros chien, Seigneur ! Que feraient-elles d’un gros chien ! Il les ruinerait en nourriture. Mais un petit chien (en Normandie, on prononce quin), un petit freluquet de quin qui jappe.
Dès que tout le monde fut parti, Mme Lefèvre discuta longtemps cette idée de chien. Elle faisait, après réflexion, mille objections, terrifiée par l’image d’une jatte pleine de pâtée ; car elle était de cette race parcimonieuse de dames campagnardes qui portent toujours des centimes dans leur poche pour faire l’aumône ostensiblement aux pauvres des chemins, et donner aux quêtes du dimanche.
Rose, qui aimait les bêtes, apporta ses raisons et les défendit avec astuce. Donc il fut décidé qu’on aurait un chien, un tout petit chien.
On se mit à sa recherche, mais on n’en trouvait que des grands, des avaleurs de soupe à faire frémir. L’épicier de Rolleville en avait bien un, tout petit ; mais il exigeait qu’on le lui payât deux francs, pour couvrir ses frais d’élevage. Mme Lefèvre déclara qu’elle voulait bien nourrir un «quin», mais qu’elle n’en achèterait pas. Or, le boulanger, qui savait les événements, apporta, un matin, dans sa voiture, un étrange petit animal tout jaune, presque sans pattes, avec un corps de crocodile, une tête de renard et une queue en trompette, un vrai panache, grand comme tout le reste de sa personne. Un client cherchait à s’en défaire. Mme Lefèvre trouva fort beau ce roquet immonde, qui ne coûtait rien. Rose l’embrassa, puis demanda comment on le nommait. Le boulanger répondit : «Pierrot». Il fut installé dans une vieille caisse à savon et on lui offrit d’abord de l’eau à boire. Il but. On lui présenta ensuite un morceau de pain. Il mangea. Mme Lefèvre inquiète, eut une idée : «Quand il sera bien accoutumé à la maison, on le laissera libre. Il trouvera à manger en rôdant par le pays».
On le laissa libre, en effet, ce qui ne l’empêcha point d’être affamé. Il ne jappait d’ailleurs que pour réclamer sa pitance ; mais, dans ce cas, il jappait avec acharnement.
Tout le monde pouvait entrer dans le jardin. Pierrot allait caresser chaque nouveau venu, et demeurait absolument muet. Mme Lefèvre cependant s’était accoutumée à cette bête. Elle en arrivait même à l’aimer, et à lui donner de sa main, de temps en temps, des bouchées de pain trempées dans la sauce de son fricot. Mais elle n’avait nullement songé à l’impôt, et quand on lui réclama huit francs, - huit francs, Madame ! - pour ce freluquet de quin qui ne jappait seulement point, elle faillit s’évanouir de saisissement.
Il fut immédiatement décidé qu’on se débarrasserait de Pierrot. Personne n’en voulut. Tous les habitants le refusèrent à dix lieues aux environs. Alors on se résolut, faute d’autre moyen, à lui faire «piquer du mas». «Piquer du mas», c’est «manger de la marne». On fait piquer du mas à tous les chiens dont on veut se débarrasser. Au milieu d’une vaste plaine, on aperçoit une espèce de hutte, ou plutôt un tout petit toit de chaume, posé sur le sol. C’est l’entrée de la marnière. Un grand puits tout droit s’enfonce jusqu’à vingt mètres sous terre, pour aboutir à une série de longues galeries de mines.
On descend une fois par an dans cette carrière, à l’époque où l’on marne les terres. Tout le reste du temps elle sert de cimetière aux chiens condamnés ; et souvent, quand on passe auprès de l’orifice, des hurlements plaintifs, des aboiements furieux ou désespérés, des appels lamentables montent jusqu’à vous. Les chiens des chasseurs et des bergers s’enfuient avec épouvante des abords de ce trou gémissant ; et, quand on se penche au-dessus, il sort une abominable odeur de pourriture.
Des drames affreux s’y accomplissent dans l’ombre.
Quand une bête agonise depuis dix à douze jours dans le fond, nourrie par les restes immondes de ses devanciers, un nouvel animal, plus gros, plus vigoureux certainement, est précipité tout à coup. Ils sont là, seuls, affamés, les yeux luisants. Ils se guettent, se suivent, hésitent, anxieux. Mais la faim les presse ; ils s’attaquent, luttent longtemps, acharnés ; et le plus fort mange le plus faible, le dévore vivant.
Quand il fut décidé qu’on ferait «piquer du mas» à Pierrot, on s’enquit d’un exécuteur. Le cantonnier qui binait la route demanda dix sous pour la course. Cela parut follement exagéré à Mme Lefèvre. Le goujat du voisin se contentait de cinq sous ; c’était trop encore ; et, Rose ayant fait observer qu’il valait mieux qu’elles le portassent elles-mêmes, parce qu’ainsi il ne serait pas brutalisé en route et averti de son sort, il fut résolu qu’elles iraient toutes les deux à la nuit tombante.
On lui offrit, ce soir-là, une bonne soupe avec un doigt de beurre. Il l’avala jusqu’à la dernière goutte ; et, comme il remuait la queue de contentement, Rose le prit dans son tablier.
Elles allaient à grands pas, comme des maraudeuses, à travers la plaine. Bientôt elles aperçurent la marnière et l’atteignirent ; Mme Lefèvre se pencha pour écouter si aucune bête ne gémissait. - Non - il n’y en avait pas ; Pierrot serait seul. Alors Rose, qui pleurait, l’embrassa, puis le lança dans le trou ; et elles se penchèrent toutes deux, l’oreille tendue.
Elles entendirent d’abord un bruit sourd ; puis la plainte aiguë, déchirante, d’une bête blessée, puis une succession de petits cris de douleur, puis des appels désespérés, des supplications de chien qui implorait, la tête levée vers l’ouverture.
Il jappait, oh ! il jappait ! Elles furent saisies de remords, d’épouvante, d’une peur folle et inexplicable ; et elles se sauvèrent en courant. Et, comme Rose allait plus vite, Mme Lefèvre criait : «Attendez-moi, Rose, attendez-moi !». Leur nuit fut hantée de cauchemars épouvantables.
Mme Lefèvre rêva qu’elle s’asseyait à table pour manger la soupe, mais, quand elle découvrait la soupière, Pierrot était dedans. Il s’élançait et la mordait au nez.
Elle se réveilla et crut l’entendre japper encore. Elle écouta ; elle s’était trompée. Elle s’endormit de nouveau et se trouva sur une grande route, une route interminable, qu’elle suivait; Tout à coup, au milieu du chemin, elle aperçut un panier, un grand panier de fermier, abandonné ; et ce panier lui faisait peur. Elle finissait cependant par l’ouvrir, et Pierrot, blotti dedans, lui saisissait la main, ne la lâchait plus ; et elle se sauvait éperdue, portant ainsi au bout du bras le chien suspendu, la gueule serrée. Au petit jour, elle se leva, presque folle, et courut à la marnière.
Il jappait ; il jappait encore, il avait jappé toute la nuit. Elle se mit à sangloter et l’appela avec mille petits noms caressants. Il répondit avec toutes les inflexions tendres de sa voix de chien. Alors elle voulut le revoir, se promettant de le rendre heureux jusqu’à sa mort.
Elle courut chez le puisatier chargé de l’extraction de la marne, et elle lui raconta son cas. L’homme écoutait sans rien dire. Quand elle eut fini, il prononça : «Vous voulez votre quin ? Ce sera quatre francs». Elle eut un sursaut ; toute sa douleur s’envola du coup.
«Quatre francs ! vous vous en feriez mourir ! quatre francs !».
Il répondit : «Vous croyez que j’vas apporter mes cordes, mes manivelles, et monter tout ça, et m’en aller là-bas avec mon garçon et m’faire mordre encore par votre maudit quin, pour l’plaisir de vous le r’donner ? fallait pas l’jeter.» Elle s’en alla, indignée. - Quatre francs !
Aussitôt rentrée, elle appela Rose et lui dit les prétentions du puisatier. Rose, toujours résignée, répétait : «Quatre francs ! c’est de l’argent, Madame».
Puis, elle ajouta : «Si on lui jetait à manger, à ce pauvre quin, pour qu’il ne meure pas comme ça ?». Mme Lefèvre approuva, toute joyeuse ; et les voilà reparties, avec un gros morceau de pain beurré. Elles le coupèrent par bouchées qu’elles lançaient l’une après l’autre, parlant tour à tour à Pierrot. Et sitôt que le chien avait achevé un morceau, il jappait pour réclamer le suivant.
Elles revinrent le soir, puis le lendemain, tous les jours. Mais elles ne faisaient plus qu’un voyage. Or, un matin, au moment de laisser tomber la première bouchée, elles entendirent tout à coup un aboiement formidable dans le puits. Ils étaient deux ! on avait précipité un autre chien, un gros !
Rose cria : «Pierrot !» Et Pierrot jappa, jappa. Alors on se mit à jeter la nourriture ; mais, chaque fois elles distinguaient parfaitement une bousculade terrible, puis les cris plaintifs de Pierrot mordu par son compagnon, qui mangeait tout, étant le plus fort.
Elles avaient beau spécifier : «C’est pour toi, Pierrot !» Pierrot, évidemment, n’avait rien. Les deux femmes, interdites, se regardaient ; et Mme Lefèvre prononça d’un ton aigre : «Je ne peux pourtant pas nourrir tous les chiens qu’on jettera là dedans. Il faut y renoncer».
Et, suffoquée à l’idée de tous ces chiens vivants à ses dépens, elle s’en alla, emportant même ce qui restait du pain qu’elle se mit à manger en marchant. Rose la suivit en s’essuyant les yeux du coin de son tablier bleu.

EDITION // Institut d'Art Contemporain

L’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne, veut sortir, une nouvelle édition, sur l’exposition actuelle. Elle a été réalisée avec des contraintes très précises. Les photographies données pour l’édition ne doivent être en aucun cas modifiées. L’édition doit mettre en avant les oeuvres et non le texte qui l’accompagne.

EDITION // CE Caisse d'Epargne Picardie

Le Comité d’Entreprise de la Caisse d’Épargne de Picardie est sur le point de sortir le nouveau site de son CE! Afin de permettre une bonne compréhension du fonctionne du site et de ses intérêts, j’ai réalisé une notice explicative de 8 pages, en A5 portrait.

EDITION // 6 bis quai Saint Vincent

Création d’une têtière, mise en page de la première de couverture et de son contenu. Le CAUE du Rhône veut changer d’image pour faire apparaître sa préoccupation pour l’environnement. La cible de cette édition : Architectes, urbanistes, institutions politiques, collectivités territoriales, environnement. CAUE (Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement): Associations aux missions de services publics.

PRINT // L'illusion

L’objectif est de nous confronter à la problématique de composition d’image, de garder l’indispensable. Mettre en scène par «effacement» les éléments qui composent une image... Il va donc falloir aller bousculer nos repères terrestres, notre logique, notre rationalisme en créant des ruptures, de l’anachronisme, de l’irrationnel, de l’illusion... Grâce au concept de vide, de manque, de disparition...

WEB // CSY Piscines

Site réalisé entièrement en HTML / CSS. Celui-ci est seulement un site vitrine, il présente les informations sur l’entreprise, les produits et les services. Il a également une page contact.

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WEB // BNM & C

Proposition en HTML / CSS, d’un site permettant de mettre en avant du mobiliers et des designer. Intégration de JavaScript pour afficher les photos en plus grandes, pour une meilleure visibilité.

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WEB // Ma cave à vin

Le caviste voudrait proposer également ses bouteilles de vins et de champagnes sur un site internet. Je me suis donc diriger vers un CMS Wordpress, ce qui facilitera l’ajout ou la suppression de bouteilles par mon client. Il sera donc parfaitement autonome en rôle d’éditeur. De plus, création d’une newsletter, afin de garder la clientèle informée sur des évènements ou des nouveaux produits.

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WEB // Best Friends

Best Friends est un projet réalisé en groupe. Il a pour but de faciliter, pour nos citoyens lyonnais, la garde de leurs animaux de compagnies. Le site a été conçu pour lier le coté simple, rapide et pratique pour l’utilisateur. Il peut rapidement trouver son «petsitters» et voir les avis donné à celui-ci. Des rubriques sont mises en places, également pour des sorties diverses toujours sur le thème du chien ou du chat. Ce site a été réalisé sur la base d’un CMS Wordpress.

ANIMATION // Bonjour

Cette animation a été réalisée sous le logiciel Flash de la suite Adobe. Celle-ci est accompagnée d’un son d’ambiance, et d’une voix qui est celle de la marmotte.

ANIMATION // L'Effort

Cette animation n’a pas pour but de raconter une histoire. Elle a un aspect plutôt philosophique. Qu’est ce que l’ascension dans une vie? Pourquoi certaines personnes arrivent-elles plus rapidement que d’autres?

PRINT // Illustration

Réalisation faites entièrement sur Illustrator. Le modèle est une montre de la marque Cartier.

CRAYON / CRAIE

PEINTURE